Jeudi 8 mai 2008

communauté : Femmes Engagées
06/05/08 11h04
par puyguilhem publié dans : écologie
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Mardi 6 mai 2008

communauté : Femmes Engagées
Par Fran BLANDY AFP - Mercredi 30 avril, 12h22


JOHANNESBURG (AFP) - Un moratoire de 13 ans sur l'abattage des éléphants sera levé jeudi en Afrique du Sud où l'appétit des pachydermes menace la biodiversité, mais, afin de ne pas trop heurter l'opinion, la décision devrait être appliquée avec mesure.
Après des années d'atermoiements, Pretoria a décidé en février d'autoriser à nouveau à partir du 1er mai l'abattage des éléphants, dont la population est
passée de 8.000 à 18.000 pendant les 13 ans de répit.

Cette mesure, justifiée par les ravages que ces énormes mangeurs causent à leur environnement, a été entourée de précaution par le ministre de l'Environnement, Marthinus van Schalkwyk.

"Notre ministère a reconnu la nécessité de conserver l'abattage comme option de gestion (de la population) mais a fait en sorte que cela reste une mesure en dernier recours qui ne puisse être acceptée que sous de strictes conditions", avait-il dit en février.

L'abattage ne pourra être retenu qu'en cas d'échec des tentatives de contraception ou de déplacement des populations.

L'organisme SANParks qui gère les réserves nationales, où vivent la grande majorité des élephants, n'a d'ailleurs pas encore décidé s'il allait se saisir de cette possibilité.

"Nous trancherons au cours d'un processus de planification. Nous devons être très minutieux", a déclaré à l'AFP la porte-parole de SANParks, Wanda Mkutshulwa.

Malgré tout, la reprise possible de l'abattage a causé une forte émotion chez les défenseurs des animaux, particulièrement sensible à la méthode retenue pour tuer les pachydermes.

Les éléphants seront tués par un tireur d'élite qui, depuis un hélicoptère, essaiera de les abattre avec une seule balle au cerveau. Les familles et troupeaux seront tous tués en même temps, à l'écart d'autres groupes, pour éviter les traumatismes.

"Dire que nous allons les tuer en masse est une chose terrible", s'est émue Michelle Pickover, de l'organisation Animal Rights Africa qui prévoit d'introduire un recours en justice pour empêcher l'abattage.

"Le processus pour faire de l'abattage un moyen en dernier recours n'est pas bien défini", a-t-elle plaidé en accusant la directive gouvernementale "de rendre l'usage de l'abattage facile pour les gestionnaires" des parcs naturels.

Son association entend également lancer une campagne internationale pour demander aux touristes de boycotter l'Afrique du Sud au moment de la prochaine Coupe du Monde de football.

"2010 va arriver rapidement et nous voulons utiliser cette date. Nous voulons décourager les gens de venir chez nous", a-t-elle dit à l'AFP.

L'ancienne actrice française Brigitte Bardot, ardente défenseur de la cause animale, a également écrit au président Thabo Mbeki pour lui demander de renoncer à la mesure, en se disant "scandalisée par la reprise de cette tuerie".

La semaine dernière, des spécialistes des éléphants venus du monde entier se sont réunis en Afrique du Sud pour discuter des moyens de contrôler les dégâts causés par ces animaux.

Tout en soulignant que "les éléphants sont capables d'apprendre, qu'ils ressentent la peur, la souffrance et apparemment le sentiment de perte", ils ont estimé que l'abattage ne pouvait être exclu.

"L'abattage et le déplacement sont les seules options efficaces pour réduire la densité de population dans les endroits où il est urgent de le faire", ont-ils écrit dans un rapport

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Jeudi 27 mars 2008

communauté : Femmes Engagées

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34838796@7-40,0.html

Le bureau exécutif du Mouvement démocrate (MoDem) a décidé mercredi soir de donner la "priorité au projet et à l'organisation" du parti créé dans la foulée de la présidentielle, avec un premier conseil national le 14 mai, a indiqué son président François Bayrou.

 

"La priorité est au projet et à l'organisation", a déclaré M. Bayrou, à l'AFP à l'issue de la première réunion des instances nationales depuis les élections municipales, qui a duré deux heures et demie.
Une réunion des candidats et des élus du MoDem aux municipales aura lieu le 26 avril à Paris.

Elle sera suivie d'un conseil national le 14 mai, qui sera "chargé de ratifier un réglement intérieur pour l'organisation des mouvements départementaux".

Des "représentants de l'exécutif", dont le dirigeant centriste, iront à partir de la semaine prochaine "dans tous les départements pour faire la radiographie des attentes et parler avec chacun du bilan" des élections municipales, a-t-il indiqué.

Le bureau exécutif du Modem, composé d'une trentaine de membres, a tiré un premier bilan de ces élections, qui se sont avérées très difficiles avec notamment la défaite de M. Bayrou à Pau et une seule élue au conseil de Paris, Marielle de Sarnez.
Ces mauvais résultats avaient donné lieu à de vives critiques au sein du parti, démontrant selon certains parlementaires l'"échec" de sa stratégie d'indépendance.
Le bureau exécutif a relevé le score moyen de 15,9% du premier tour par les 350 listes autonomes du Modem dans les villes de plus de 10.000 habitants, avec des pointes entre 16% et 32% dans plusieurs villes. Le MoDem a gagné "34 villes de plus de 10.000 habitants, 15 au premier tour et 19 au deuxième", et y a recensé "près de 1100 élus", un bilan jugé "positif" selon M. Bayrou.

Il a reconnu une "difficulté de communication" autour du "choix stratégique fondamental du MoDem", qui considère que le "centre indépendant peut parler avec les deux acteurs politiques principaux".

Les alliances au cas par cas conclues par le MoDem entre les deux tours, tantôt avec l'UMP tantôt avec le PS, avaient en effet suscité de sévères critiques.

"Alors que l'idée de pouvoir dépasser les frontières marque des points dans l'opinion, au deuxième tour il y a de nouveau une crispation sur le droite-gauche, qui a été une difficulté pour nous", a reconnu M. Bayrou.

Mais il a estimé que l'"horizon électoral" était désormais plus favorable, avec les élections européennes (2009) à la proportionnelle.

La proposition du Premier ministre François Fillon de modifier le mode de scrutin aux régionales constitue par ailleurs une "ouverture possible".

"Nous avons maintenant du temps pour organiser le mouvement et mettre à jour le projet", qui doit être "créatif, durable et humaniste", a-t-il dit, estimant que "la France a besoin d'un choix politique indépendant et construit".

Le bureau exécutif du MoDem a relevé l'"impasse" des projets PS et UMP, "l'un et l'autre loin des attentes" des Français, a-t-il ajouté.

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Mardi 18 mars 2008

communauté : Femmes Engagées
Les choix de François Bayrou suscitent des critiques au sein du MoDem

http://www.lemonde.fr/municipales-cantonales/article/2008/03/17/les-choix-de-francois-bayrou-suscitent-des-critiques-au-sein-du-modem_1024332_987706.html


L
a stratégie d'"indépendance" de François Bayrou, fil directeur du leader du MoDem tout au long de la campagne des municipales, est désormais contestée au sein même du mouvement centriste, alors que le scrutin du 16 mars s'est soldé par la défaite de M. Bayrou à Pau et plusieurs revers pour le mouvement, notamment à Paris.
Le leader centriste s'est montré résolu à maintenir le cap, dimanche soir à Pau : "Ce centre fort, nous devons le construire", même si ce n'est "pas facile", a-t-il lancé. Sur la même ligne, la chef de file du MoDem parisien, Marielle de Sarnez, seule rescapée du parti centriste au Conseil de Paris, a assuré que les tentatives du MoDem pour remettre en cause la bipolarisation constituent "un chemin que nous allons poursuivre".

 

"CHIMÈRE PRÉSIDENTIELLE" DE FRANÇOIS BAYROU

Mais d'autres élus MoDem se sont livrés à une analyse toute différente du résultat des élections : "La stratégie de François Bayrou est suicidaire : il sacrifie ses élus pour une chimère présidentielle", a accusé l'eurodéputé Thierry Cornillet. "Il y avait 118 députés quand François Bayrou est devenu président de l'UDF en 1998, il en reste trois. On a perdu la moitié de notre groupe sénatorial, on n'a quasiment plus d'élus de terrain", a déploré cet ancien président du Parti radical valoisien, préconisant la création d'un courant de centre-droit au sein du MoDem.

Tout aussi sévère, le sénateur Jean Arthuis a jugé que les municipales ont montré "l'échec de la stratégie d'autonomie" du MoDem, et réclamé une "réunion d'urgence" de ses instances dirigeantes et de celles de l'UDF, qu'il veut "faire revivre" pour "sortir de ce kaléidoscope incompréhensible et illisible". Il a fait valoir que "les seules élections de membres du MoDem sont le fruit d'alliances avec des formations de droite", comme à Mont-de-Marsan, Saint-Brieuc ou Talence.

JEAN-PIERRE RAFFARIN CONSTATE LA "DISPARITION DE M. BAYROU"

La mise en cause de la stratégie élaborée au moment de la campagne pour l'élection présidentielle n'est pas entièrement neuve. Après une première série de défections dans l'immédiat après-présidentielle, le mouvement de M. Bayrou a enregistré de nouveaux départs pendant la campagne des municipales. L'ancien journaliste Jean-Marie Cavada a conduit une liste soutenue par l'UMP dans le 12e arrondissement de Paris et lancé le mouvement "Avenir démocrate", avec les députées européennes Claire Gibault et Janelly Fourtou. Le président sortant du conseil général du Rhône Michel Mercier, "ami de trente ans" de M. Bayrou, a démissionné de la présidence de la fédération départementale pour protester contre la stratégie d'autonomie adoptée à Lyon.

Ceux qui étaient partis entre les deux tours de la présidentielle pour fonder le Nouveau Centre se sont engouffrés dans la brèche : le président du mouvement, Hervé Morin, a appelé lundi les "déçus" du MoDem à rejoindre son parti, après "l'échec absolu" du mouvement de M. Bayrou aux municipales. L'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin (ex-UDF qui avait rejoint l'UMP en 2002) a pour sa part estimé que l'UMP devait "s'ouvrir au centre" après la "disparition de François Bayrou".

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Mercredi 12 mars 2008

communauté : Femmes Engagées
La mise en place de la franchise ne serait-elle pas tout simplement la première marche vers la disparition pure et simple, malgré son apparence infime et progressive, du régime d'assurance maladie en vigueur dans notre pays?

http://motspourmaux.perso.cegetel.net/

Je n'ai pas choisi d'être handicapée….
Je n'ai pas choisi de me sentir une " encombrante inutile " ….
Je n'ai pas choisi d'avoir une Sclérose En Plaques…
Je n'ai pas choisi de vivre sur un fauteuil….
Je n’ai pas choisi d’être transportée en ambulance…. De faire des séances de rééducation deux fois par semaine et d’être transformée en alambic par la chimie des laboratoires…
Je n’ai pas choisi de ne pas travailler…
Je n'ai pas choisi de vivre avec une AAH mensuelle de 620,28 Euros
Je n'ai pas choisi de ne pas avoir le complément de ressources (qui me donnerait un misérable 80% du SMIG) …. Parce qu'il m'est impossible d'habiter seule !
Je n'ai pas choisi de ne pouvoir circuler librement et seule dans la plupart des rues, vu leur état….
Je n'ai pas choisi d'être obligée d'être aidée par des tierces personnes pour tous les actes quotidiens de la vie…..
Je n'ai pas choisi d'avoir " impérialement " une allocation mensuelle maximum de 589, 29 Euros pour l'aide de ces tierces personnes, que je dois rémunérer avec… Plus les charges … Ce qui est normal.
Je n'ai pas choisi que ces" auxiliaires de vie " ne puissent m'aider qu'une dizaine d'heures par semaine alors que mon état nécessiterait au moins le triple voire le quadruple!
Je n'ai pas choisi d'être abonnée, à mes frais, à un service de " téléassistance ".
Je n'ai pas choisi, comme d'autres qui y sont contraints, d'aggraver le " trou de la sécu " en étant hospitalisée ou hébergée dans un centre spécialisé …. Si tant est qu'il y en ait assez….
Je n'ai pas choisi d'imposer à un proche de ne pas travailler pendant un an pour qu'il devienne un " aidant familial "….
Je n'ai pas choisi de ne plus participer au monde du travail et à une vie active….

Mensuellement, en plus des dépenses normales de tout citoyen :
21 Euros de télé alarme + 40 euros de médocs non remboursés +100 euros d'alèses et de "culottes" + 1 euro sur les consultations+ 4 x 20 Euros de dépassement d'honoraires de l'acupuncteur + 8 x 2 Euros de franchise ambulances + 10 euros de franchise médocs... + 20 Euros de mutuelle (l’AAH dépasse de 7 Euros le seuil pour avoir la CMU) ...
Et ce qui me reste pour bien sur payer mes charges, manger ... Et pourquoi pas aussi m’habiller... ????


JE NE JOUE PAS À "COSETTE" ....

Alors .... Juste 10% des bénéfices de 2007 du CAC 40 pour combler le trou de la sécu.
Puis les mauvais payeurs (Etat et grosses entreprises) règlent leurs dettes ... Et Certainement le problème ne se posera plus!!!!!

C’est pour tout cela que, malgré mes très grosses difficultés physiques, je manifesterai à Paris le 29 mars et que je soutiens le pacte inter associatif « Ni pauvre ni Soumis ».

« NI PAUVRE NI SOUMIS » :

http://www.nipauvrenisoumis.org/

Janine Thombrau

http://motspourmaux.perso.cegetel.net/
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Mercredi 12 mars 2008

communauté : Femmes Engagées
MARCHE VERS L'ELYSEE.....LE 29 MARS
NI PAUVRE NI SOUMIS
HANDICAP, MALADIE INVALIDANTE : L'URGENCE D'UN REVENU EXISTE

www.nipauvrenisoumis.org 
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Mardi 11 mars 2008

communauté : Femmes Engagées

 De la part de la FCPE ST Front de Pradoux

 

 

 

 

 

 

 

 « Le Printemps des Poètes » du 3 au 16 Mars 2008

 

 

 

 

POUR FAIRE UN POEME

 

 

Prenez un mot, prenez-en deux

 

Faites-les cuire comme des œufs

 

Prenez un petit bout de sens

 

Puis un grand morceau d’innocence

 

Faites chauffer à petit feu

 

Au petit feu de la technique

 

Versez la sauce énigmatique

 

Saupoudrez de quelques étoiles

 

Poivrez et puis mettez les voiles…

 

 

 

Raymond Queneau
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Mardi 11 mars 2008

communauté : Femmes Engagées
http://www.lemonde.fr/municipales-cantonales/article/2008/03/11/tres-convoite-le-modem-opte-pour-une-strategie-au-cas-par-cas_1021405_987706.html#ens_id=996336

L
e Mouvement démocrate (MoDem) s'est retrouvé au coeur de toutes les stratégies d'alliance au lendemain du premier tour des municipales. François Bayrou, président du MoDem, avait indiqué dès dimanche soir que son mouvement ne donnerait pas de consigne générale pour le second tour des municipales, mais examinerait la situation "ville par ville, candidat par candidat".

 

if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')}
if ( undefined !== MIA.Pub.OAS.events ) { MIA.Pub.OAS.events["pubOAS_middle"] = "pubOAS_middle"; } Lundi soir, il a réitéré sa position, en rejetant en particulier la main tendue par l'UMP. "Je n'ai eu aucune négociation d'aucune sorte, je n'ai d'ailleurs eu aucun appel d'aucune sorte en provenance notamment de l'UMP et je crois que dans tout ça il y a une grande part de bluff", a-t-il dit lors d'un point de presse. L'UMP avait fait, dans la matinée, une offre d'échange de bons procédés au parti créé par François Bayrou, dont le score national de 3,74 % cache des performances plus significatives dans les grandes villes.

"Nous partageons beaucoup de choses ensemble mais en même temps, il doit y avoir un échange entre eux et nous sur cette question"
, avait ainsi expliqué le premier ministre, François Fillon. "Effectivement, dans un certain nombre de villes la position du MoDem est très importante et peut décider du résultat", avait auparavant dit sur RTL Patrick Devedjian, qui a ensuite précisé à la presse qu'il n'envisageait qu'une discussion "globale". "Nous sommes ouvert naturellement à une discussion mais elle ne peut se faire que sur la base de l'échange", a-t-il déclaré.

 

Au PS, tandis que l'ancienne candidate à la présidentielle Ségolène Royal souhaitait, dimanche soir, des "alliances partout" avec le MoDem, François Hollande a dit, lundi, n'accepter que des alliances au cas par cas, et à condition que le parti centriste accepte les programmes de la gauche. Il a fait remarquer que François Bayrou se présentait lui-même à Pau contre le PS. "Nous ne pouvons pas construire une alliance avec quelqu'un qui n'en veut pas et qui a comme seul objectif de victoire ce matin la ville de Pau qui est une ville dirigée par la gauche depuis 1971", a-t-il dit.

SITUATIONS DIVERSES

Mardi matin, les situations dans les principales grandes villes en ballottage se présentaient de manière très diverses, le MoDem penchant tantôt à gauche, tantôt à droite, et parfois ni pour l'un ni pour l'autre.

Ainsi à Marseille par exemple, le MoDem Jean-Luc Benhamias, ancien élu des Verts, a annoncé, lundi soir, qu'il allait fusionner avec les listes de gauche emmenées par Jean-Noël Guérini, contre le maire UMP sortant Jean-Claude Gaudin.

Idem à Melun, où le PS et le MoDem vont présenter une liste commune pour le second tour, pour tenter de ravir la préfecture de Seine-et-Marne au sortant UMP Gérard Millet. Selon l'accord conclu, Aude Luquet, tête de liste MoDem, prend la deuxième place de la liste commune, dans laquelle entre un tiers de ses soutiens.

Autre cas de figure très différent, Colombes. La liste de l'UMP sur place, où la secrétaire d'Etat Rama Yade est numéro trois, et celle du MoDem ont annoncé leur fusion pour le second tour dans cette commune des Hauts-de-Seine où la gauche est arrivée de très peu en tête dimanche.

A Strasbourg, la candidate MoDem Chantal Cutajar (5,74%), ancienne adjointe de la maire sortante UMP Fabienne Keller entrée en dissidence, ne retournera pas vers elle et a fait l'éloge publiquement du candidat PS Roland Ries, arrivé largement en tête au premier tour. Un accord avec la droite est donc exclu même si les négociations avec Roland Ries ont échoué en fin de journée, notamment en raison de réticences des Verts, avec lesquels le sénateur socialiste du Bas-Rhin s'était entendu dans la matinée.

Par contre, à Paris, Bertrand Delanoë a conclu lundi un accord avec ses alliés traditionnels, les Verts, mais a repoussé un accord avec le MoDem proposé par Marielle de Sarnez, chef de file MoDem à Paris, qui a parlé de "geste de fermeture".  Elle a répliqué en annonçant le maintien de ses trois listes ayant dépassé 10 % au premier tour. Soit celles du 14ème qu'elle mène, du 7ème et surtout du 5ème où son champion Philippe Meyer (14,33 %) détient peut-être la clef du duel Tiberi/Cohen-Solal.  L'accord de fusion des listes avec les Verts prévoit que Jacques Boutault, maire Vert du 2e, conduira la liste commune dans cet arrondissement. Les Verts auront en outre neuf places de conseillers de Paris, alors qu'ils en demandaient douze et qu'ils en avaient dix-sept dans l'assemblée sortante (23 en 2001).

Parallèlement, le MoDem ne donnera aucune consigne de vote pour le second tour dans plusieurs villes, comme à Caen.

par puyguilhem publié dans : MODEM
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Lundi 10 mars 2008

communauté : Femmes Engagées
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/03/08/adieu-au-departement_1020317_3232.html

Quelle est aujourd'hui la pertinence d'un découpage politico-administratif conçu, il y a plus de deux siècles, avec le souci qu'aucune localité de la nouvelle circonscription ne soit à plus d'une journée de cheval du chef-lieu ? L'obsolescence de ce découpage est l'un des arguments mis en avant pour justifier la suppression des cent départements, désormais pris en sandwich dans l'empilement des collectivités territoriales. L'émergence de la région, la montée en puissance des agglomérations, sans parler des "pays", réduisent leur espace.

 

if ( undefined !== MIA.Pub.OAS.events ) { MIA.Pub.OAS.events["pubOAS_middle"] = "pubOAS_middle"; } Il est souvent reproché au département d'être un repaire du clientélisme, par le biais des embauches de personnel du conseil général et aussi parce qu'il est le bailleur de fonds des villages dans de nombreux domaines. Dans les grandes villes et les agglomérations, les cantons n'ont plus guère de sens. Plus du tiers des électeurs, en moyenne, s'abstiennent aux élections cantonales, bien qu'elles aient été associées, depuis dix ans, à des scrutins réputés plus mobilisateurs (cette année, il s'agit des municipales des 9 et 16 mars).

 

Les défenseurs du département mettent en avant les missions que lui confère la loi et qui requièrent une certaine proximité. L'action sanitaire et sociale est sa compétence essentielle, à côté des transports ou de la gestion des collèges. Or l'attribution du RMI et la mise en place d'un volet insertion, de même que l'efficacité de la protection maternelle et infantile supposent un maillage serré, qui ne peut pas être assuré par la région. Les structures de coopération intercommunales peuvent-elles prendre en charge ces missions ?

L'attachement des citoyens au département est réel. La grogne qui s'est exprimée à propos de la future suppression des plaques minéralogiques départementales en témoigne. Il faut aussi avoir conscience que l'édifice administratif de l'Etat est construit, autour du préfet, à l'échelon départemental. Sa suppression supposerait donc une reconstruction de l'appareil étatique, occasion peut-être de modernisation et de rationalisation, mais chantier dont il ne faut pas sous-estimer la lourdeur. L'argument de la proximité vaut également pour les services de l'Etat : ce n'est pas à l'échelon régional que peut être décidé le dispositif de maintien de l'ordre face à une manifestation, par exemple.

Recommandée par la commission Attali sur la "libération de la croissance", la suppression des départements a été écartée par Nicolas Sarkozy. Elle peut néanmoins être envisagée, à long terme, si elle s'inscrit dans un projet politique mûri et réfléchi, donnant un nouveau dynamisme aux territoires et améliorant la gestion locale. Elle n'est possible et souhaitable qu'à condition que les services rendus aujourd'hui par cette collectivité territoriale ne soient pas diminués, mais soient assurés, au contraire, de façon plus efficace et à moindre coût.

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Vendredi 7 mars 2008

communauté : Femmes Engagées
Les femmes accèdent moins aux responsabilités et restent moins payées que les hommes, selon deux études


http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/03/06/les-femmes-accedent-moins-aux-responsabilites-et-restent-moins-payees-que-les-hommes-selon-deux-etudes_1019740_3224.html

D
eux études publiées jeudi 6 mars, l'une par la Commission européenne, l'autre, en France, par l'Association pour l'emploi des cadres (APEC) montrent que, dans leur vie professionnelle, les femmes ne sont toujours pas traitées à égalité avec les hommes, même si des progrès sont constatés.

L'étude européenne montre que l'accession des femmes au pouvoir reste limitée dans le monde. En 2007, seulement 17 % des parlementaires étaient des femmes (contre 10 % en 1995). Dans l'Union européenne, les femmes n'occupaient l'an dernier que 24 % des sièges dans les Parlements nationaux, un taux inférieur au "seuil minimum de 30 % jugé nécessaire pour que les femmes aient une influence significative sur les décisions politiques", note l'étude. Les gouvernements nationaux de l'UE comptent pour leur part une femme pour trois hommes (24 % de femmes, 76 % d'hommes) en moyenne. Certains pays se distinguent dans leurs efforts comme la Finlande (60 %), la Norvège (53 %), la Suède (46 %) et l'Espagne (41 % de femmes). Mais la Slovaquie, la Grèce et la Turquie n'ont qu'une seule femme au gouvernement, et la Roumanie aucune.

L'étude souligne par ailleurs que tous les gouverneurs des Banques centrales de l'UE sont des hommes et que, dans les grandes entreprises, les hommes s'adjugent toujours près de 90 % des postes des conseils d'administration. Seule la Norvège se distingue (34 % de femmes) car elle a rendu obligatoire sous peine de sanction la parité dans les conseils d'administration (40 % de femmes au minimum). L'étude conclut ainsi que seules les politiques volontaristes de représentation proportionnelle ou de quotas peuvent apporter "un changement réel et rapide".

17 % D'ÉCART

 

L'étude de l'APEC, qui concerne, elle, uniquement la France, estime que l'écart de salaire médian (calculé tel que la moitié des salariés de la population considérée gagne moins et l'autre moitié gagne plus) entre les femmes et les hommes cadres atteint 17 % en 2007 : chez les hommes cadres, le salaire médian s'élève à 45 000 euros, contre seulement 38 400 euros pour les femmes.

Cet écart croît si l'on considère le salaire moyen (moyenne de l'ensemble des salaires) : il atteint 22 % car il y a plus de salaires élevés chez les hommes. A poste, qualification, responsabilité et taille d'entreprise de valeur égale, il subsiste un écart de 7 %, ce qui fait conclure à l'APEC qu'il existe encore "une discrimination salariale à l'égard des femmes". L'association note cependant un léger progrès : parmi les cadres, la part des femmes est passée de 14 % en 1974 à 33 % en 2006, selon des données de l'Agirc (caisse de retraite complémentaire des cadres) citées dans  l'étude.

Les écarts de salaire varient également selon les fonctions et sont "d'autant plus faibles que la fonction est féminisée". Ainsi, l'écart le plus important (36 %) se trouve dans la fonction "production", où les hommes occupent près de neuf postes sur dix, tandis que l'écart le plus faible (5 %) s'observe dans la fonction "ressources humaines", où les femmes représentent sept cadres sur dix. Néanmoins, dans quelques fonctions très féminisées, l'écart de rémunération entre les femmes et les hommes reste élevé, notamment dans la gestion (féminisation de 57 %, écart salarial de 20 %) et dans le marketing (féminisation à 53 %, écart de 20 %).

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